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Repères contre le racisme, pour la diversité et la solidarité internationale

Une stratégie internationale pour les prisonniers palestiniens est nécessaire.

8 Février 2012 , Rédigé par Revue de web Publié dans #Palestine Prisonniers

Traduction CF pour Repères anti-racistes (texte anglais en fin)
http://ufree-p.net/uploaded/Rotators/Palestine_Prisoners_Adnan_UFree_Network.jpg
Les prisonniers politiques, leur familles, leurs problèmes jouissent d'un soutien massif de la société palestinienne.Des pälestiniens qui n'ont jamais participé à une campagne de boycott ni entamé aucune action pour la libération de Gaza, font régulièrement des manifestations en faveur des prisonniers et aident à soutenir leur famille.Parmi les factions politiques, la libération de tous les prisonniers est un point sur lequel tout le monde s'accorde.Le prisonnier politique Ameer Makhoul prétend que la position officielle de l'OLPsur les prisonniers est "un moyen pour retarder et repousser indéfiniment  la libération des prisonniers"...Malheureusement on peut dire la même chose du mouvement global de solidarité avec les Palestiniens et leur combat.Trop souvent il a traité un problème de premier plan dans le mouvement palestinien comme un problème secondaire , quand il l'a seulement mentionné.Les détenus ont fait d'énormes manifestations, comme une grève de la faim en Octobre , qui , a mobilé 3000 personnes, mais n'a reçu de l'étranger qu'un minimum de réactions.. Les combats quotidiens de prisonniers individuels, tel que Khader Adnan,en grève de la faim, a suscité peu d'intérêt.

Pourquoi c'est important? Mis à part un principe de solidarité- ces prisonniers nous rappellent ( et rappellent au monde ), le droit et le devoir  des palestiniens, de résister à l'occupation, à la colonisation et au déplacement, par tous les moyens possibles" selon les paroles de Makhuoul.Leur persévérance , dans et à l'extérieur des prisons, nous montrent que la Palestine n'a besoin ni de charité ni de notre sympathie mais mérite que nous soyons solidaires dans son combat pour se libérer.Maklouf demande l'internationalisation du soutien aux prisonniers qui remettrait l'accent sur le mouvement de solidarité.Tandis que le système d'apartheid d'Israel inclut tant d'injustices révoltantes, les prisonniers sont une force de radicalité dont l'existence même défie tout effort tentant de dépolitiser leur combat et de le réduire à un probléme humanitaire.Un mouvement mondialisé ..offrirait un soutien politique bienvenu pour eux et leur familles et ceux qui se mobiliesent en leur faveur.

 

Beaucoup d'organisations, palestiniennes et internationales, oeuvrent pour sensibiliser le public à ces problèmes: Addameer,la campagne pour Libérer Ahmd Saadat, Défense des Enfants,....les media comme Intifada Electronic et le Monitor du Moyen Orient; qui produit des grandes quantités d'informations de qualité.Mais si l'information est un prérequis nécessaire, c'est par la mobilisation que se fait le changement politique et la prise de conscience publique.Monter une campagne globale pour la libération des prisonniers palestiniens, mettre l'information en pratique, nécessitera une stratégie pour étendre l'activité de ces organisations tout en élargissant les champs d'activité de ces réseaux.Makhouf propose un comité de coordination nationale,apparenté  au Comité BDS, pour superviser ces efforts. Pendant ce temps  des militants internationaux peuvent et doivent répondre à la " ténacité,au défi,et à la résistance" de la Palestine et de ses prisonniers.

On pourrait reproduire des mobilisations populaires, comme la Journée des Prisonniers Palestiniens(17 Avril).ou l'occupation du Comité de la Croix Rouge (?) ,ou dans des villes de New York à Islamabad. Des réseaux d'action rapide pourraient répondre à des arrestations, répression en protestant auprès des Ambassades, consulats , auprès des gouvernements étrangers et des organisations internationales qui collaborent avec Israël.
Résumé de la fin :

Les campagnes existantes peuvent aussi se renforcer. Le combat pour les prisonniers recouvre les trois exigences du mouvement BDS :la fin de la colonisation( y compris les emprisonnements), l'égalité pour le citoyens arabes et palestiniens( dans les affaires juridiques et correctionnelles) et le droit de retour pour les réfugiés palestiniens.Les organisateurs de BDS ont poursuivi les profiteurs comme G4S,JC Bamford Excavators( pelleteuses)... , l'Association Médical Israélienne et le Groupe Volvo..
De nombreux militants se sont plaint de l'attention excessive accordée par les media au cas Gilad Shalit  mais peu ont pris la peine de se renseigner sur les réseaux mis en place pour  soutenir leur cause. Un mouvement de soutien aux prisonniers devrait être créé.

International strategy for Palestinian prisoners needed 

By Joe Catron

Political prisoners, their families, and their concerns and causes enjoy massive support in Palestinian society. Palestinians who may have never joined a boycott campaign or acted to break the siege of Gaza routinely demonstrate for the rights of detainees and contribute to support their families. Among political factions, the liberation of all prisoners is a clear point of consensus. Competing parties demand and celebrate the return of each others’ imprisoned members as a matter of course.
Political Prisoner Ameer Makhoul argues that the PLO’s official position on prisoners is, “a recipe for delaying and deferring the liberation of the prisoners indefinitely.”
In addition, he says that, “marginalizing the issue within the overall Palestinian agenda” fails to reflect this overwhelming sentiment.
Unfortunately, the same can be said of the global movement in solidarity with Palestinians and their struggle. Too often, it has treated a concern at the forefront of the Palestinian movement as an inconsequential afterthought, when it has mentioned it all.
Huge mobilizations by detainees, like the October hunger strike that, at its peak, included 3,000 people (and galvanized Palestinian society in support), received only a minimal amount of responses from overseas. Also, the daily struggles of individual prisoners, like the current hunger strike of administrative detainee Khader Adnan, barely elicit any notice.
Why does this matter? Aside from a basic principle of solidarity – backing the priorities of the people we support – these prisoners remind us, and the world, of “the Palestinians’ right, and duty, to resist occupation, colonization and displacement employing all means of struggle,” in Makhoul’s words.
Their perseverance, inside and outside prison walls, testifies to the fact that Palestine needs neither our charity nor our sympathy, but rather deserves our solidarity as it struggles to free itself.
The “internationalization” of prisoner support Makhoul advocates could renew the solidarity movement’s focus on this Palestinian agency. While Israel’s apartheid system includes too many shocking injustices to count, the prisoners are also an electrifying and radicalizing force, whose very existence defies attempts to depoliticize their struggle or reduce it to a humanitarian concern. A mobilized, energized and expanded worldwide solidarity movement would also offer much-needed political backing to them, and the families and communities that regularly mobilize for them.
Many organizations, both Palestinian and international, work to educate a global audience about these issues. Addameer, the Campaign to Free Ahmad Saadat, Defence for Children International, the International Campaign for Releasing the Abducted Members of Parliament, Samidoun, Sumoud, and the UFree Network, as well as media like the Electronic Intifada and the Middle East Monitor, generate tremendous amounts of high-quality information. But while information is a necessary prerequisite, it is ultimately from mobilization that public awareness, as well as political change, emerges.
Putting information to use – building a global campaign to free Palestinian prisoners – will require a strategy to build these organizations and expand their activities, while also engaging broader solidarity networks. Makhoul proposes a National Coordinating Committee, akin to the Boycott, Divestment, and Sanctions (BDS) National Committee, to oversee these efforts. In the meantime, international solidarity activists can and should respond to the current “steadfastness, defiance and struggle” of Palestine and its prisoners.
Recurring popular mobilizations, like Palestinian Prisoners’ Day (April 17) and Gaza’s weekly occupation of the International Committee of the Red Cross (ICRC), could be replicated, on similar or more modest scales, in cities from New York to Islamabad. (Of course Gaza lacks explicitly Zionist institutions, which might prove to be more opportune targets elsewhere.) Rapid response networks could answer detentions, repression, and resistance by protesting Israeli Embassies, consulates, and missions, as well as foreign governments and international organizations collaborating with Israel.
The prisoners’ struggle can also invigorate existing campaigns. It overlaps neatly with the three demands of the BDS movement: An end to occupation and colonization (including detentions), full equality for Arab and Palestinian citizens (in judicial and correctional matters as well as all others), and the right of return for Palestinian refugees (like those expelled from their homes following release from prison).
BDS organizers have pursued prison profiteers like G4S, JC Bamford Excavators, the Israeli Medical Association, and the Volvo Group. Anti-siege efforts like the Free Gaza Movement and Viva Palestinia, too, could highlight Israel’s prison apparatus as an essential part of the system of militarized apartheid they oppose – and one explicitly intended to crush legitimate resistance.
Being proactive should be the core principle on every front. Many solidarity activists have complained of the disproportionate media attention lavished on Gilad Shalit and his family, but few have taken the time to investigate the global networks built to support them, or to learn the many lessons they have to offer. Giving Palestinian prisoners meaningful solidarity will ultimately require a similar movement focused on making their lives and struggles unavoidable topics of any informed conversation on Palestine.
The Israeli government oversees the world’s most militarized society, and one that cannot sustain itself without massive, ongoing repression, from its border walls to its isolation units. The prisoners illuminate the ugly face of this 21st-century apartheid, while offering a glimpse of the decolonized society that will inevitably replace it. Their struggles stand at the core of the broader movement for a free Palestine. All of us who join their struggle should acknowledge their leadership, appreciate their sacrifice, and offer them our full support.
 

UFree Network | Media Centre 

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