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Repères contre le racisme, pour la diversité et la solidarité internationale

Chroniques de Palestine : Un étudiant de Nancy en Palestine

22 Septembre 2012 Publié dans #Palestine

1/8 : Jérusalem

 

2/8 : Précis sur la Cisjordanie


La Cisjordanie s’est formée au lendemain de la Première Guerre israélo-arabe, en 1949. Bordée par la rivière du Jourdain et la Mer Morte, la région est l’autre entité territoriale qui fonde, à l’heure actuelle, la Palestine. L’autre étant la Bande de Gaza. Parler de la Cisjordanie, c’est parler de colonies, de check points, du Mur… Afin que tout soit clair, cet épisode est entièrement consacré à l’explication de ces termes, de la manière dont j’ai pu les découvrir. Sans véritablement schématiser, je me permets de brosser un portrait général, puis de détailler dans les épisodes suivants.

 

3/8 : De Ramallah aux camps de réfugiés

 

4/8  Naplouse, l'insoumise

 

5/8 De Wadi Fukin à Beit Jala


Loin des zones urbaines, nous partons à la découverte de villages palestiniens. Wadi Fukin, à proximité de Bethléem, pris en étau entre la Ligne Verte et l'expansion d'une colonie qui ruine les ressources naturelles de la vallée. Beit Iskaria, surnommé le village où rien ne pousse. Dans l'attente d'une éventuelle expulsion, l'armée israélienne a décrété l'interdiction de toutes constructions ou rénovations dans le village, et ce depuis plusieurs années. Beit Ula, petit ville à proximité d'Hébron, fraichement marquée par la déforestation de ses oliviers et la destruction de ses cultures, tout cela dans le but de "sécuriser" le Mur de séparation. Enfin, à Beit Jala, rencontre particulière avec des Scouts orthodoxes palestiniens.


6/8 : De Wadi Fukin à Beit Jala


7/8 : Bil’in et la résistance populaire


8/8, L'Autre Israël


Cet épisode nous mène de Jérusalem-Ouest à Tel-Aviv. La société israélienne est marquée par une montée inexorable du racisme. Cependant, de nombreux israéliens continuent à croire au changement, et à militer pour. Des indignés de Tel-Aviv aux responsables de Hadash, mouvement politique de la gauche israélienne, j'ai tenté de comprendre les grandes lignes de cette société. Pourquoi Nethanyahu bénéficie-t-il d'un large soutien ? Quel changement est possible ? Pourquoi les Indignés parlent si peu de la Palestine ? Que doivent faire nos dirigeants pour soutenir les mouvements alternatifs israéliens ?

 


Présentation :

Merci d’avoir cliqué, j’ai à présent pour mission de faire en sorte que tu ne lâches pas prise. Présentation : Thomas. 22 ans, bientôt 24. Étudiant. Voilà une bonne chose de faite. Rentrons dans le vif du sujet. En 2011, par le biais de l’Association France Palestine Solidarité, j’ai pu me rendre à deux reprises en Palestine, et en Israël. Plus d’un an après mon premier séjour, j’entame (enfin) l’écriture. L’objectif est de transmettre l’information, sensibiliser à ce qui se passe dans ce coin du monde. Transmettre un message sincère et concret. Il y a aussi un caractère thérapeutique. Nul ne revient indemne d’un voyage au Proche-Orient. Frappé par l’accueil, la chaleur humaine, l’humilité qui règne dans chaque rue, chaque village, chaque maison, et en même temps marqué au plus profond de moi-même par l’oppression, l’humiliation quotidienne dont est victime le peuple palestinien. Je veux aussi pouvoir rendre hommage, une nouvelle fois, à celles et ceux qui m’ont accueilli, israéliens et palestiniens, et m’ont permis de comprendre, de démêler les nœuds, et surtout de saisir l’importance, voire le devoir, qui nous incombe d’agir. C’est un conflit très complexe, et si je parviens par le biais de mon modeste apport, à éclairer certains points, c’est une première victoire. Je n’aime pas voyager seul, donc même si parfois j’écris à la première personne pour des questions de syntaxe, je n’en oublie pas pour autant celles et ceux qui ont vécu avec moi la découverte de la Palestine, tout particulièrement mon père, mon frère, et Pierrick (« t’inquiètes suis moi je connais un raccourci »). N’hésitez pas à faire passer le message, le bouche à oreille, il n’y a que ça de vrai ! Bonne lecture. Au passage, un Big Up à celles et ceux qui m’ont poussé (pendant un an !) à me mettre au travail, ils/elles se reconnaîtront. Et un grand grand merci à Mehdi R, pour ses conseils et surtout ses relectures (l’orthographe aura ma peau!).

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